Halt and Catch Fire

Créateurs : Christopher Cantwell & Christopher C. Rogers
Acteurs : Lee Pace, Mackenzie Davis, Scoot McNairy, Kerry Bishé, Scott Michael Foster,…

Statut : en cours
Nombre de saisons : 1 (10 épisodes)

Résumé : Au cœur des années 80, au Texas, un visionnaire, un ingénieur et un prodige spécialisés dans la micro-informatique confrontent leurs inventions et innovations aux géants de l’époque. Leurs relations sont alors mises à rude épreuve, entre convoitises, jalousies et crises d’égo… (source: Allociné)


 Autre série de l’été. Cette fois-ci dans l’informatique des années 80. Oui, je sais, ça fait rêver.

Tout se passe dans une société fictive et un projet « fou » : créer un ordinateur portable (de moins de 7 kilos s’il vous plaît !). L’enrobage de la fiction, lui, est bien réel : C’est le tout-puissant IBM, ce sont les noms de Steve Jobs, Bill Gates, Xerox,… qui flottent dans les airs.

Ça sonne comme une série pour les geeks ? Pas vraiment.

Halt & Catch Fire c’est une série dramatique avant tout. C’est du conflit, des tensions, des heurts, des engueulades, des cris et de la manipulation à gogo. Ce sont des personnages aussi.

Joe MacMillan (Lee Pace), commercial aussi mystérieux que manipulateur en provenance d’IBM, Gordon Clark (Scoot McNairy, à connaître), ingénieur terne mais génial, Mackenzie Davis, punkette à chats, queen of the nerds et développeuse (ou codeuse ? ou programmatrice ?) de génie. Les trois mousquetaires en somme, avec Donna Clark (Kerry Bishé, vue dans Scrubs) la femme de Gordon, qui dans l’ombre entre popote à la maison et circuits imprimés au boulot, aide son mari.

Ce qui aide à garder une tension permanente dans cette saison c’est son fil directeur : Créer un PC portable à temps pour le COMDEX (salon informatique apparaissant comme une sorte de Mecque du PC) ou couler. Bref, chacun lutte pour sa survie. Et vu les forts caractères des protagonistes, ça ne va pas tout seul, loin de là.
La série a aussi trouvé un équilibre entre ses 4 personnages principaux, deux femmes, deux hommes, tous essentiels.

Alors oui, on ne pige pas toujours tout le vocabulaire technique, mais ça ne gêne pas l’immersion. De même, je n’ai pas crié au génie à chaque épisode. Mais l’ambiance 80s qui règne, l’environnement informatique + la tension environnante font que ça fonctionne. Mais apparemment pas pour tout le monde vu les audiences. Ce qui n’empêche pas une future saison 2.

Au fond, même si il n’y avait eu qu’une saison, peu importe, c’était cool.

 

Autre critique : Tix de Pensées Critiques

 

 

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