La théorie de l’information

Auteur : Aurélien Bellanger

Date de parution : 2012

Résumé : Rien ne semble destiner Pascal Ertanger, adolescent solitaire né à Vélizy, à devenir l’un des hommes les plus riches du monde. Mais éditeur de jeux en BASIC, pornographe amateur, pirate récidiviste et investisseur inspiré, il saura toujours anticiper les évolutions du marché. La théorie de l’information est son histoire : une épopée économique française. De l’invention du Minitel à l’arrivée des terminaux mobiles, de l’apparition d’Internet au Web 2.0, du triomphe de France Télécom au démantèlement de son monopole, les télécommunications ont fait basculer les hommes dans une ère nouvelle. (Source : Amazon)


 

Choisi à l’occasion de Masse Critique pour son titre me rappelant mes années Master en info-com, je ne savais strictement rien ni du livre, de son histoire ou de son personnage principal.

500 pages plus tard, impression très mitigée. La théorie de l’information sonne comme un documentaire romancé, un essai étrange et un roman abâtardi.

J’ai pris du plaisir à suivre le développement du Minitel, l’apparition et le développement d’Internet,… tout en trouvant parfaitement fade, lisse et sans intérêt son personnage principal. Le dit Xavier Niel… pardon Pascal Estranger fait certes plus que traverser la société de l’information, il contribue à la façonner. Sans éveiller ne serait qu’un soupçon d’intérêt de ma part pour ce qu’il est ou fait.

Mêler documentaire et fiction ne me dérange pas du tout, j’ai encore en tête l’excellent Le Monde de Sophie mais ici le mariage entre les deux est… bizarre. L’apparition entre les chapitres de contenus très techniques et particulièrement imbuvables m’a gêné (d’autant que les apports techniques rédigés par l’auteur sont plutôt pas mal vulgarisés). En apprendre plus sur la société de l’information, Internet et tout le reste m’a intéressé et j’étais presque gêné d’avoir à côtoyer son personnage principal. Des aspects économiques parfois trop poussés, des personnes réelles trop « connues » ou connotées m’a aussi gêné. Bref, je n’ai pas su sur quel pied danser.

Sans rejeter la faute sur l’auteur, tout au long de la lecture, je n’ai pas su comment aborder ce livre. Il m’est arrivé d’y prendre plaisir mais aussi beaucoup d’ennui et de hâte d’atteindre la fin. Et encore, beaucoup d’éléments vus durant ma formation m’ont soit aidé à tenir soit donné du plaisir à la lecture.

La 3e partie, le web 2.0, est surtout prétexte à explorer les délires mystico-technologiques du personnage principal. Et là, Aurélien Bellanger m’a totalement perdu. Plus aucun plaisir et seulement le soulagement d’avoir atteint la dernière page.

Bref, quitte à en apprendre plus sur le Minitel, Internet, la société de l’information, autant lire un bon livre documentaire. Parce que l’aspect fiction, « intrigue » et personnages n’a eu, pour moi, aucun intérêt. Et puis honnêtement, il y a quand même un sacré paquet de longueurs…

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