Le Meilleur des mondes

Auteur : Aldous Huxley

Date de parution : 2002
Éditeur : Pocket

4e de couverture : Les expérimentations sur l’embryon, l’usage généralisé de la drogue. Ces questions d’actualité ont été résolues dans l’Etat mondiale totalitaire, imaginé par Aldous Huxley en 1932.

Comment tomber dans le piège du « classique » en 1 leçon…

Le livre m’étant littéralement mis entre les mains, j’ai enfin pu commencer Le meilleur des mondes. Grande réputation,  souvent cité au même niveau que 1984, j’en attendais d’autant plus que j’emporterais 1984 sur une île déserte (cf Babelio).

Mais la rencontre a très mal commencé. Le début est trèèèès laborieux, plein de descriptions techniques, de personnages arides et peu (pas) intéressants. Mais bon. C’est un classique et puis je vais toujours jusqu’à la fin.

Heureusement, le Sauvage apparaît, personnage extérieur à cette société quelque peu spéciale, mais aussi fascinante que dérangeante. Petite note d’espoir, le personnage est intéressant, le point de vue neuf, bref il se passe quelque chose.

Et…. le soufflet retombe. Ça se remet à tourner en rond, les personnages autour du Sauvage redeviennent peu intéressants. Et j’arrive à la fin avec grand soulagement.

Vous l’aurez compris, je suis complètement passé à côté. Lu sur quelques pages, reposé pour plusieurs jours, repris pour quelques pages, reposé pour plusieurs jours,… L’immersion a été quasi-nulle.

La facette dystopie est très intéressante, aucun souci là-dessus. Comme tout livre du genre elle invite à la réflexion (sexualité, bonheur, drogue, stabilité sociale, tout y passe), a son originalité qui la distingue nettement d’un 1984. Là, chapeau. Mais sur tout le reste,… le scénario est décousu, les personnages j’en ai déjà parlé et le style m’a laissé de marbre. Le fond est riche mais la forme rebutante.

Ça ne peut pas fonctionner à chaque fois. D’autant plus dommage,  que je voulais vraiment l’aimer celui-là.

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7 réflexions sur “Le Meilleur des mondes

    • Bon courage ! Quoique tu n’en auras peut-être pas besoin.
      C’est difficile, je trouve, de se frotter aux classiques, d’autant plus lorsque le style a vieilli.

  1. J’ai eu le même problème avec les personnages! On pense un pense la même chose, ce qui sauve le livre pour moi est vraiment l’aspect dystopique. Mais dans le genre 1984 reste le must.

  2. C’est bizarre j’ai lu les deux : 1984 et Le meilleur des mondes mais je me souviens bien mieux du premier… Comme quoi… ça doit vouloir dire quelque chose !

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