Récits de la paume de la main

Titre original : Tenohira no shosetsu

Auteur : Yasunari Kawabata
Traducteur : Anne Bayard-Sakai & Cécile Sakai

Date de parution : 2001

Résumé : En marge de ses grands livres comme La Danseuse d’Izu, Les Belles Endormies ou Tristesse et Beauté, Yasunari Kawabata (prix Nobel de littérature en 1968) écrivit aussi de très courtes histoires : souvenirs d’enfance ou d’adolescence, instants de vie saisis au vol, vignettes érotiques à mi-chemin du rêve et de la réalité. Et il les rassembla sous le titre énigmatique de Récits de la paume de la main.
Une jeune femme, dans une soif infinie d’amour, veut devenir l’exacte réplique de l’être aimé. Deux amoureux, que la mort a enfin réunis, vont dialoguer et joindre leurs voix. Une jeune mariée succombe à l’instant où son époux se met à prier pour elle. Des vieillards nourrissent une couvée d’oiseaux sauvages, et dans leur geste renaissent la beauté, le rituel, la gravité du Japon d’autrefois… (Source : Babelio)

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Pourquoi les Récits de la paume de la main ? Par hasard. J’ai trouvé le titre accrocheur et ma connaissance de la littérature japonaise se limitant à Yoko Ogawa, je me suis dit pourquoi pas. En plus de cela, on a ici affaire à un recueil de nouvelles, à priori parfait pour découvrir un auteur.

On ne peut pas toujours avoir la main heureuse, et j’ai eu beaucoup de mal à finir les Récits de la paume de la main. Il doit bien y avoir une soixantaine de nouvelles, très courtes mais jamais des nouvelles ne m’ont parues aussi longues.

J’ai fini le recueil il y a quelques jours, mais je serais déjà bien incapable de dire de quoi traitent ces nouvelles. Nouvelles, qui sont d’ailleurs différentes de ce que j’ai eu l’habitude de lire dernièrement. Celles-ci ne reposent pas sur la chute, sur une situation acadabrantesque ou intense mais sur des « tranches de vie », des souvenirs, des illustrations de sentiments ou d’émotions. Plus d’une fois, la nouvelle finie, je suis resté dubitatif, imaginant que l’auteur avait voulu dire quelque chose sans que je puisse en saisir le sens ou la raison.

Le style n’est pas mauvais du tout (on est quand même à un tout autre niveau que L’amour est déclaré), mais déroutant, très précieux, dépouillé. On a ici affaire au Prix Nobel de littérature de 1968,  pas à Jo le Clodo (ou Attila, ou au roi d’Orcanie. Mais je m’égare)
Pour le coup, il y a une frustration à lire des textes dont on voit qu’ils sont profonds, invitent à la réflexion sur la mort, la beauté,…, sont bien écrits mais laissent tellement de marbre qu’ils arrachent un bâillement toutes les deux pages.

De mémoire, je dirais qu’il y a bien 4, 5 nouvelles qui sont sorties du lot. Tout en étant incapable de résumer leur contenu.

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