Sur petit écran – 10

Au cours des deux semaines passées, j’ai pu voir :

  • Les Affranchis
  • Sinister
  • L’Homme aux poings de fer
  • Arrietty : le petit monde des chapardeurs
  • Qui a re-tué Pamela Rose ?
  • Elle s’appelle Ruby

  • Les Affranchis (Goodfellas)

Réalisateur : Martin Scorsese – Genre : Gangsters – Sortie : 2000

Un classique du film de gangsters, sans aucun doute. Réalisation maîtrisée de bout en bout, acteurs au poil, une attention au détail qui ferait presque passer les Affranchis pour un documentaire. Les 2h30 du film permettent de dérouler une fresque très riche, de passer d’une situation « idyllique » à une descente aux enfers. Superbe.

  • Sinister

Réalisateur : Scott Derrickson – Genre : Horreur, Thriller – Sortie : 2012

Un film d’horreur parmi tant d’autres. Mêmes scènes flippantes, même musique angoissante, mêmes personnages qui oublient toute existence de l’électricité lorsqu’ils entendent des bruits la nuit, même « entité » meurtrière, même héros flippé mais qui est quand même bien curieux… Au fond, c’est tout ce que je voulais et Sinister reste un film pop-corn sympathique. A titre de comparaison, j’avais largement préféré Insidious.

  • L’Homme aux poings de fer (The Man With The Iron Fists)

Réalisateur : RZA – Genre : Action – Sortie : 2013

La bande-annonce était alléchante et promettait un film entre Hero et Kill Bill. Je ne connaissais pas le réalisateur/scénariste/compositeur/rappeur RZA, mais après visionnage, je n’ai plus du tout (du tout) envie de le connaître. Mauvais arts martiaux, mal réalisé, mal scénarisé, (très) mal interprété (ben ouais, suffit pas de la jouer héros taciturne avec une seule expression faciale pour être classe), mal composé (re-ben ouais, coller du rap sur des combats d’arts martiaux, ça suffit pas non plus).  Bref, l’histoire de l’ancien esclave devenu forgeron dans une ville de voyous en Chine (dont le chef « Silver Lion » aurait mérité le surnom de « Silver Oyster », rapport à son charisme), tourne au ridicule. Rap, hémoglobine et arts martiaux ont tout de même besoin d’un coup de main pour faire un bon film. Seulement quelques rares moments vaguement agréables.

  • Arrietty le petit monde des chapardeurs (Karigurashi no Arrietty)

Réalisateur : Hiromasa Yonebayashi – Genre : Animation, Fantastique – Sortie : 2011

Énième réussite du Studio Ghibli. Avec comme d’habitude un dessin impeccable et un rythme calme (certains diront mou)  qui contribuent à créer une atmosphère spéciale autour d’Arrietty. Adapté du même livre que Le petit monde des Borrowers, celui-ci livre une version plus… réaliste (pour un film fantastique) et très agréable. Bref, un bon (petit) moment.

  • Qui a re-tué Pamela Rose ?

Réalisateurs : Kad Merad & Olivier Baroux – Genre : Comédie – Sortie : 2012

Après un 1er opus réussi, Kad & Olivier semblent s’être beaucoup (beaucoup) essoufflés. 2, 3 sourires décrochés sur tout un film ça fait quand même pas besef. On se dit au bout de 20 minutes que le début est juste un peu laborieux, au bout de 40 minutes on espère un sursaut, au bout d’1 heure on se résigne et on attend la fin en espérant quelques bons gags. Le tout reste relativement agréable, on n’est pas non plus sur une comédie française pourrie comme la France sait si bien les faire. De l’humour Kad&olivien pas des plus inspirés certes, mais de l’humour Kad&olivien tout de même.

  • Elle s’appelle Ruby (Ruby Sparks)

Réalisateurs : Jonathan Dayton & Valerie Faris – Genre : Fantastique, Comédie romantique – Sortie : 2012

C’est ce qui s’appelle un beau film. Pitch vite fait : Un jeune écrivain écrit sur une femme, en tombe amoureux, celle-ci prend vie. L’histoire est magnifiquement scénarisée, réalisée et surtout interprétée. Sans que l’on s’en rende compte, le film passe de passages légers, comiques à d’autres empreints d’une intensité dramatique particulièrement forte. Bref, une comédie romantico-fantastique magique, fraîche, intense, qui remue et interpelle. A voir.

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4 réflexions sur “Sur petit écran – 10

  1. Sinister…. Pour un film d’horreur, il m’a fait bien rire. Le « démon » ressemble étrangement à un membre du groupe Kiss, tu ne trouve pas ? Enfin au moisn avec Insidious, j’avais sursauté une fois…. Là je me suis un peu ennuyé quand même !

    • Ah oui il y a de ça pour le démon^^

      L’avantage de films comme Sinister c’est qu’ils permettent d’en rire à défaut de sursauter, dans les 2 cas on est (à peu près) gagnants !

  2. L’absence d’électricité dans Sinister, c’était juste ridicule ! Et en plus je voyais absolument rien pendant les scènes (bon, j’avais peut être pas une version de superbe qualité aussi..)
    Ruby Sparks est une bouffée d’air fraîche fascinante, et puis j’adore les romances un peu étranges de ce genre. Du coup j’ai vu Little Miss Sunshine récemment et j’ai tout autant adoré ! Des réal a suivre !
    J’ai envie de revoir Les Affranchis !
    Et le film de RZA m’a suffisamment diverti, même si au fond je suis d’accord que c’est totalement nul mais j’ai aimé le côté décalé. Et le rap. J’avoue tout.

    • Pour le film de RZA, je pensais être dans la dynamique « film de merde mais sympa à regarder quand même » Mais…non^^
      Et pour Little Miss Sunshine je l’ai vu il y a longtemps, mais Elle s’appelle Ruby a donné envie de le revoir. Sinon je suis d’accord, ce sont vraiment des réalisateurs à suivre.

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