Jason Bourne : L’héritage

Réalisateur : Tony Gilroy

Avec : Jeremy Renner, Rachel Weisz, Edward Norton, Oscar Isaac,…

Synopsis : Le programme Treadstone dont Jason Bourne était le cobaye n’était qu’une partie d’une vaste conspiration, œuvrée par plusieurs branches du gouvernement et concernant plusieurs agences de renseignement, programmes militaires et laboratoires secrets.
De Treadstone est ensuite né Outcome, dont Aaron Cross est l’un des neufs agents. Plus que des tueurs, ce programme forme ces hommes à assumer des missions à haut risque en solo. Mais en dévoilant une partie de l’organisation, Jason Bourne laisse derrière lui un héritage explosif. Désormais tous compromis, les agents d’Outcome doivent alors être supprimés, pour que le directeur du programme, le Colonel Byer, continue ses activités.(Source : Wikipédia)

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Un bon moment de cinéma ! Simple (dans un sens…), beaucoup d’action sur grand écran et donc sans prise de tête.

Replaçons les choses dans leur contexte : j’ai vu et aimé les trois précédents Jason Bourne. De voir une nouvelle tête aperçue dans The Avengers (Jeremy Renner) accompagné d’une certaine Rachel Weisz… ça serait bête de passer à côté.

Bien sûr il faut aimer les films d’action/espionnage (mais espionnage un brin pas toujours très raffiné), mais si c’est le cas, le show est garanti. Niveau visionnage, avoir vu la trilogie Bourne avec Matt Damon rentre dans la catégorie du « pas obligatoire mais tout de même conseillé », ne serait-ce que pour éviter de trop faire fonctionner le cerveau sur les noms de programmes, d’opérations et de personnages. D’autant que des références directes y sont faites (sans doute histoire de ne pas avoir l’impression de sortir le film de nul part).

L’action est efficace, se veut assez réaliste et dynamique. Les mouvements de caméra saccadés, à l’épaule, très nerveux contribuent à l’ambiance « Bourne ». Même si, pour le coup, les combats sont assez durs à suivre. Dans ce cas, on a  droit à quelque scènes de parlotte pour reposer les méninges.
Niveau casting, c’est du grand art, Jeremy Renner et Rachel Weisz forment un duo qui fonctionne à merveille, et Edward Norton… et bien c’est Edward Norton, donc toujours un grand acteur.

Si on fouille du côté du scénario, on retombe à peu près dans le même modèle qu’avant (excepté pour toute la partie perte de mémoire) : Un programme du gouvernement est fermé, et évidemment, tous ses acteurs doivent disparaître (pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple, c’est vrai non ?). Et là encore, évidemment, il y en a pour ne pas être d’accord avec la politique du « on tue tout le monde ». Jason Bourne ou « Quand le petit personnel se met à penser, tout fout l’camp »

Bref, ça sent quand même à 10 kilomètres l’exploitation de filon. Et on sent déjà que la machine s’essouffle. Trop de situations qui se répètent, et une fin où on a très peur de répétitions encore plus fortes à venir.

Si on veut rester simple, on peut aussi voir ça comme un simple film d’action de qualité, sympa pour grignoter du pop-corn et siroter son litre et demi de coca light (ou zéro).

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