Black Swan

Film de Darren Aronofsky

Avec : Natalie Portman, Mila Kunis, Winona Ryder, Vincent Cassel, Barbara Hershey,…

Synopsis: Nina est une danseuse de ballet qui rêve d’obtenir le double rôle de « reine des cygnes » dans le ballet Le Lac des cygnes. Thomas Leroy, le maître de ballet, la sait parfaite pour danser le Cygne blanc, mais doute qu’elle puisse aussi incarner son double maléfique, le Cygne noir, rôle pour lequel Lily lui semble mieux faite. Nina obtient néanmoins le rôle de « reine des cygnes » […]Alors que cette fille bridée et surprotégée par sa mère est poussée aux vices par son entourage et que les répétitions de danse se succèdent, Nina, afin de pouvoir aussi parfaitement danser le Cygne noir, s’identifie peu à peu à lui et se laisse envahir par le côté sombre et agressif qui le caractérise. (Source : Wikipédia.fr)

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J’ai toujours remis à plus tard d’aller voir Black Swan. Heureusement, le festival Télérama m’aura permis d’aller le voir sur grand écran.

Résultat : Wow.

J’ai lu, je ne sais plus où, que l’on aime ou pas Black Swan, il ne laisse pas indifférent. C’est le moins qu’on puisse dire. Ce film a l’art de générer une tension tout du long, avec des pics de stress toujours au bon moment. Savamment orchestré !

Nina a été choisie pour interpréter le rôle principal du Lac des Cygnes et doit donc jouer à la fois le cygne blanc et le noir. Le problème c’est que ce dernier lui pose problème. Pas vraiment en adéquation avec sa personnalité disons, elle doit donc changer. Maîtriser deux personnalités totalement opposées, il y a de quoi pêter un plomb, surtout lorsqu’on subit une pression énorme de tous côtés. Le changement aura lieu, petit à petit, et c’est assez angoissant. Et puissant.

Tous les éléments du film sont impeccables : Le scénario brillament construit, le jeu de Nathalie Portman (je comprends bien l’Oscar maintenant, c’était la moindre des choses pour une prestation pareille) ou la musique de Clint Mansell (Fortement aidé par Tchaïkovski bien sûr) qui n’ont aucun mal à donner des frissons.

L’entremêlement de l’univers froid et rigoureux de la danse, la fragilité psychologique du personnage principal, une musique omniprésente et des scènes très fortes qui restent encore en tête une fois le film fini ; c’est un cocktail qui fonctionne. C’est le premier film de Darren Aronofsky que je vois, mais celui-ci semble avoir le talent de créer un univers troublant sans jamais tomber dans l’excès.

Bref, c’est oppressant, saisissant, et brillant. Impossible pour le coup de retranscrire la tension que fait naître Black Swan.

Reste désormais à regarder les autres films de Darren Aronofsky ! Et le Lac des Cygnes aussi.

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