Le chevalier de rubis

Auteur : David Eddings

Saga : La Trilogie des Joyaux – Tome 2 sur 3

4e de couverture: Le royaume d’Élénie se consume de tristesse car la jeune reine se meurt, enchâssée dans un enchantement de cristal. Les précepteurs des quatre ordres combattants se sont consultés : il faut lui rendre vie, sous peine de voir Annias, le vénal primat, se hisser jusqu’à l’archiprélature, quitte à transiger avec l’antique ennemie, Otha de Zémoch, qui campe à la frontière d’Orient. Tout sauf ça ! Émouchet, le chevalier pandion, connaît la solution : retrouver le Bhelliom, la pierre sacrée perdue depuis des siècles, et qui seule peut sauver l’héritière des rois. le champion tente sa chance avec ses compagnons, désignés par les chevaliers de l’Église. Il sait que Ghwerig, le Troll nain, fera tout pour s’emparer le premier du précieux joyaux. Et même si Émouchet le battait sur la ligne d’arrivée, il ne ferait qu’éveiller la convoitise d’Azash, le dieu du Mal.

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2e tome, et comme l’impression de retrouver de vieux amis (Une des choses qui fait que j’aime la Fantasy.) Plus de problèmes pour se rappeller de tous les noms aussi, d’autant que la communauté reste stable pendant la majorité du roman. Même la géographie commence à rentrer.

Alors que le 1er tome mettait la situation en place et se consacrait plus à la recherche d’un potentiel remède pour sauver la reine (Qui doit commencer à trouver le temps long immobile dans son cristal. Oui, je me préoccupe de détails insignifiants…), ce 2e tome est une longue chasse au trésor à la recherche du Bhelliom, cette pierre sacrée légendaire. Seul problème, le Dieu Azash veut aussi le joyau (Pour mieux régner sur l’humanité, mon enfant…).

Ce sont donc 3 intrigues différentes qui se croisent : Les coups tordus du Primat Annias et de son mercenaire pandion renégat Martel  pour écarter les 4 ordres combattants de l’Eglise de l’élection à venir de l’archiprélat (Le Big Boss de l’Eglise), la chasse au trésor-remède/Bhelliom, et les fritages avec les serviteurs d’Azash. On n’a pas le temps de s’ennuyer. Les temps morts sont rares rendant la lecture assez addictive. Le style et l’humour de David Eddings sont la cerise sur le gâteau.

Il n’y a que l’identité de Flûte, petite fille accompagnant la communauté de chevaliers qui se veut mystérieuse mais ne l’est pas assez. C’est toujours frustrant de voir les personnages s’interroger sur son identité alors qu’elle est bien claire pour le lecteur…

Politique + Quête + un Dieu maléfique = Un bon ptit roman bien agréable et qui n’a que le défaut de se lire trop vite. Heureusement le 3e tome  fait bien le double de pages. Youpi.

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