Fondation

Auteur : Isaac Asimov

Saga : Cycle de Fondation – Tome 1 sur 7 (Dans l’ordre d’écriture)

Résumé: En ce début de treizième millénaire, l’Empire n’a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la Galaxie. C’est dans sa capitale, Trantor, que l’éminent savant Hari Seldon invente la psychohistoire, une science nouvelle permettant de prédire l’avenir.
Grâce à elle, Seldon prévoit l’effondrement de l’Empire d’ici cinq siècles, suivi d’une ère de ténèbres de trente mille ans. Réduire cette période à mille ans est peut-être possible, à condition de mener à terme son projet : La fondation, chargée de rassembler toutes les connaissances humaines. Une entreprise visionnaire qui rencontre de nombreux et puissants détracteurs…

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Version courte :

Un chef d’oeuvre ! Bien résumé par ce passage :

« Qu’ai-je à me soucier de l’avenir ? s’écria Mallow. Nul doute que Seldon l’a prévu et qu’il a préparé sa venue.

[…] A mes successeurs de résoudre ces problèmes, comme je viens de régler celui qui nous occupe aujourd’hui. »

Version longue :

On a de grandes attentes en commençant certains livres. Fondation en fait partie. Et le moins que je puisse dire c’est que je n’ai pas été déçu. Une fois le livre fermé plusieurs réactions : L’admiration, devant tant d’intelligence (Oserais-je dire de génie ?…. Oui) Après tout, la théorie de la psycho-histoire est fascinante. La curiosité aussi, accrue quant à la découverte du reste du cycle, la frustration de l’avoir terminé aussi rapidement (Le livre est relativement court),…

Fondation est divisé en 5 parties, chacune séparée dans le temps par des dizaines d’années. Sauf sur 2 parties, on ne suit donc pas les même personnages. J’ai pu lire certaines réactions, critiquant le fait qu’on ne puisse du coup pas s’attacher aux personnages, et bien ce n’est pas du tout mon cas ! Les personnages ne sont que des pions au service de la Fondation, on ne s’attache pas à eux mais au projet en lui-même. Le personnage principal est comme le titre l’indique, la Fondation. Suivre l’histoire d’une société plutôt qu’un individu est au final d’une richesse extraordinaire.

Le scénario illustre bien tout le génie d’Asimov. Au fur et à mesure de la lecture lorsque je me posais certaines questions, les réponses apparaissaient toujours rapidement dans le fil du récit. Et à chaque fois la même admiration se faisait sentir.

Ingénieux, tortueux, intelligent et le tout en un seul volume, mais qui, paradoxalement nous pousse à vouloir en savoir toujours plus.

Les ellipses entre les différentes parties nous font explorer l’univers sous toutes ses coutures. La lecture prend du coup une tournure historique, et cette observation sur des dizaines d’années (Pour le moment. Ce n’est que le tome 1 après tout) ajoute bien des choses à ce roman.

Malgré sa complexité l’ensemble reste très cohérent et le style d’Asimov, très fluide et toujours axé sur les dialogues, y est pour beaucoup.

Si il fallait trouver un point négatif… Ce serait à propos des personnages : assez peu développés et plutôt semblables. Mais finalement au regard de l’étendue énorme de ce cycle, les personnages ne sont que de petites pièces d’un projet bien plus grand.

Les thèmes abordés sont très vastes et traités d’une remarquable manière. Bien que paru en 1951 ce livre n’a pas pris une ride. Et je n’ai qu’une envie : Lire le reste du cycle de la Fondation. Car je suis persuadé de n’avoir que gratté la surface…


Présentation très succincte du cycle

La trilogie initiale :

Plusieurs livres s’y sont ensuite ajoutés :

et un début :

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