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Iron Man 3

Réalisateur : Shane Black

Acteurs : Robert Downey Jr., Ben Kingsley, Gwyneth Paltrow, Guy Pearce, Don Cheadle, Paul Bettany,…

Synopsis : Tony Stark, l’industriel flamboyant qui est aussi Iron Man, est confronté cette fois à un ennemi qui va attaquer sur tous les fronts. Lorsque son univers personnel est détruit, Stark se lance dans une quête acharnée pour retrouver les coupables. (Source : Allociné)

Bande-annonce

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Mais bon sang, qu’est devenu AC/DC ??

Avec l’absence de cette musique, c’est aussi une partie de l’identité d’Iron Man qui s’évapore. Et s’il n’y avait que ça.

Bon, prenons les choses dans l’ordre.

Pour cette fois, Jon Favreau a passé la main et la réalisation est passée à Shane Black, scénariste de l’Arme Fatale (qui de toute évidence a d’autres goûts musicaux… Non, je ne suis pas rancunier).
Iron Man 3 a ses bons côtés : On voit finalement assez peu Tony Stark dans son armure, permettant de développer la sempiternelle question : est-ce l’homme ou l’armure qui fait le super-héros ? Le bon Tony nous régale toujours de son humour, ses talents en mécanique et sa stature d’homme d’action. Le voir d’ailleurs hors de son armure, un flingue à la main est plutôt agréablement inattendu.

Côté "super"-vilain, il y a du mieux par rapport à Iron Man 2 où les méchants manquaient un peu de panache et de dangerosité. Du mieux, mais honnêtement, l’enthousiasme que j’ai pu avoir sur le Mandarin s’est estompé avec le twist qui n’apporte, selon moi, pas grand-chose d’intéressant, d’autant plus vu la place du personnage d’Aldrich Killian. Guy Pierce n’a pas non plus un charisme exceptionnel et peine à rendre le rôle flippant (alors qu’à l’inverse, j’ai adoré l’interprétation de Ben Kingsley dans toutes les facettes du personnage).

Au-delà de ça, j’ai été particulièrement perplexe sur la capacité du monsieur et de ses sbires à se prendre pour des hauts fourneaux (voire un dragon). Il y a la S-F réaliste qui fonctionne comme la nouvelle armure pièces détachées/télécommandées d’Iron Man et la S-F non-réaliste qui ne fonctionne pas avec Mr-Smaug-milliers-de-degrés. Au moins celui-ci est plus dangereux que Mr Fouet-brillant dans Iron Man 2 (toute remarque pour de meilleurs surnoms est la bienvenue).

Ensuite au niveau scénario, là aussi déception. Des incohérences, des raccourcis faciles, des actions totalement incompréhensibles… Bref, je n’ai pas été convaincu (je ne développerai pas, vous comprendrez aisément pourquoi). Il y a pourtant de l’idée : Tony Stark, le mécano multimilliardaire qui perd (presque) tout, pédale quand même un peu dans la semoule pour lutter contre les méchants tout en se posant des questions sur lui-même-sa vie-son oeuvre, l’idée était sympa. Pas originale, mais sympa.

Bien heureusement, tout n’est pas à jeter. On retrouve l’humour d’Iron Man, de l’action comme il faut, tout en ""finesse"" et ""retenue"", et Robert Downey Jr toujours aussi génial et à l’aise dans son rôle. Hélas, le film ne va pas vraiment au-delà.

Le rapport de l’homme à l’armure est aussi plutôt original. Que ce soit avec les pièces détachées  venant à l’homme, parfois violemment ou avec un mauvais timing… donnant lieu à des combats pas piqués des hannetons, c’était bien trouvé. De même que de voir Iron Man confronté à ses fans apporte des moments de légèreté qui contribuent dans le même temps à bien mettre en valeur tous les aspects de la vie d’un super-héros.

Niveau rythme, Iron Man 3 a un peu de mal à bien tenir les 2h10, mais l’alternance de scènes d’actions pures/scènes reposantes et la présence d’un flash-back qui fournit au moins une assise solide au scénario lui donnent une certaine efficacité. On trouve également d’excellentes scènes (qui contrebalancent d’autres scènes plus médiocres, mais quand même il faut saluer ça).

En bref, j’ai trouvé Iron Man 3 meilleur que le 2, mais inférieur au 1. Et bien que j’ai été tout de même légèrement déçu de la qualité globale du film (surtout au niveau des incohérences, actions incompréhensibles, etc. plus que du méchant en lui-même), Iron Man 3 fait le job dans son rôle de blockbuster bourré d’action, d’effets spéciaux et d’humour.

La saga Avengers continue son petit bout de chemin, en continuant évidemment d’intégrer l’inutile 3D, l’avantage étant que chaque film de la saga pose sa pierre pour un enrichissement progressif de cet univers.


The Amazing Spider-Man

Réalisateur : Marc Webb

Avec : Andrew Garfield, Emma Stone, Rhys Ifans, Denis Leary, Martin Sheen, Sally Field, Campbell Scott, Julianne Nicholson, Chris Zylka,…

Synopsis : Peter Parker (Andrew Garfield) est un adolescent combattant le crime sous le nom de Spider-Man après avoir été piqué par une araignée transgénique dans les laboratoires Oscorp. Chassé par les autorités sous les ordres du capitaine Stacy (Denis Leary), le père de sa petite amie Gwen (Emma Stone), Peter tente de sauver New York du Docteur Connors (Rhys Ifans), l’ex-associé de son père métamorphosé en créature reptilienne, Le Lézard. (Source : Wikipédia)

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Une bonne chose de faite !

Manquer le reboot The Amazing Spider-Man n’était pas possible, et pour plusieurs raisons : la comparaison avec la trilogie d’origine, le réalisateur ((500) jours ensemble), une bande-annonce efficace qui laissait présager une bonne (enfin) utilisation de la 3D et surtout le duo Andrew Garfield/Emma Stone.

Au final, un bon film de super-héros mais tout de même un brin décevant.

Par rapport à la trilogie de Sam Raimi/Tobey McGuire/Kirsten Dunst déjà. (là, j’ai pu le constater, les avis divergent. Et comme dirait Desproges…).
Bref, pour moi ce reboot n’a pas à rougir, loin de là. Le parti-pris est différent (mais aurait quand même pu l’être plus), la personnalité de Peter Parker aussi, et sa petite amie l’est tout autant. On ajoute un mystère sur les parents, un méchant (un peu) différent du Bouffon Vert, une réalisation changée (la scène de combat dans la bibliothèque est excellente d’ailleurs !) et le tour est joué.
Peter Parker est moins tête à claques (j’aime bien Tobey McGuire et sa tête de chiot battu, mais le changement (c’est maintenant), a du bon). De même que le rôle d’Emma Stone a nettement plus d’épaisseur que celui de Kirsten Dunst. Enfin, le rôle principal féminin n’est plus la pauvre jeune femme fragile à protéger et à qui le gentil héros torturé ne peut pas révéler son identité. Un bon bol d’air !
Le seul problème inhérent au reboot, c’est qu’on se re-tape pendant une partie du film la genèse du super-héros sans qu’on puisse noter une différence énorme avec l’original. Les suites n’auront, heureusement, pas ce problème.

Les acteurs d’ailleurs… Andrew Garfield et Emma Stone sont sans conteste le coeur de ce film, sur lesquels tout repose. Les personnages ont leur rôle là-dedans certes, mais les deux acteurs sont excellents dans leurs rôles respectifs. Andrew Garfield apporte sa part de fragilité maladroite et de charisme “ordinaire” et Emma Stone est tout simplement rayonnante (et je le dis en toute objectivité bien sûr : comme d’habitude). Dans l’ensemble le casting est très réussi (mention spéciale à Martin Sheen), j’ai tout de même eu un peu de mal à trouver Sally Field convaincante dans le rôle de la tante.

Après… The Amazing Spider-Man n’est pas exempt de défauts, loin de là. D’abord, le “super-vilain” manque cruellement d’envergure. Rhys Ifans est très bon, mais le personnage manque de “super-vilainerie” et de cohérence (ce n’est pas clair ?). Heureusement sa transformation en lézard géant est impressionnante.
Le film trimballe également son lot d’incohérences, de scènes peu convaincantes ou dégoulinantes de cliché/bon sentiment (cf, la scène des grues, juste… consternante) ou de discours plein de bonne intention sur le sens de la vie (cf le(s) discours de l’oncle Ben (oui, comme le riz)). Là où (500) jours ensemble avait su faire la différence avec les comédies romantiques habituelles, The Amazing Spider-Man s’enferme dans le carcan des super-productions à cliché. (je ne porte, bien sûr, aucun jugement, mais déjà le principe même du reboot traduit un manque certain d’imagination…).

Nouvelle déception sur la 3D. Si même un film comme Spider-man ne sait pas l’utiliser, j’abandonne définitivement tout espoir (en dehors des prochains Avatar).

De l’action, de l’humour (le côté positif des super-productions), le duo gagnant Andrew Garfield/Emma Stone, ce petit cocktail fait du film un bon divertissement. J’irai bien sûr voir les suites avec bonheur.

Et vu la tartine que je viens d’écrire, je m’arrête là !


Prometheus

Réalisateur : Ridley Scott

Avec : Michael Fassbender, Charlize Theron, Idris Elba, Noomi Rapace, Logan Marshall-Green (dit "Le sosie de Tom Hardy"), Guy Pearce,…

Synopsis : Une équipe de scientifiques cherchent à dépasser leurs limites mentales et physiques et tentent d’explorer ce qu’il y a au delà du possible. Ils vont être amenés à découvrir un monde qu’ils n’auraient jamais imaginé. Un monde où leur seront apportées des réponses aux questions les plus profondes. Un monde où le mystère ultime de l’existence peut enfin être percé. (Source : Allociné)

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Une fois n’est pas coutume, j’ai lu de nombreuses critiques avant d’aller voir Prometheus. Beaucoup de mitigés et de négatives d’ailleurs. L’envie d’aller le voir était encore toujours là : un film de S-F de Ridley Scott avec de bonnes têtes d’affiche, il n’en fallait pas vraiment plus.

Pour commencer, j’ai bien vu la saga Alien, qui ne m’a pas vraiment conquis, aussi je me fichais éperdument du lien que pouvait faire Prometheus avec la saga. Le lien réussi ou manqué avec Alien ne m’intéresse donc pas. (et mine de rien je l’ai trouvé pas mal, très discret)

Le film se termine, le générique commence, et là…. "Pas mal".
Tout ça pour ça ?

Qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit. Prometheus est sympathique. M’enfin, il faut bien avouer qu’il ne casse pas trois pattes à un canard. Et je n’avais pas l’impression de trop attendre de Rodley Scott pourtant.

Le pitch du film est très sympathique (un adjectif que je risque de beaucoup utiliser) : L’Humanité cherchant ses origines, c’est tout de même plutôt alléchant. Et dès, le début, entendre qu’il y a un équipage de 17 personnes, on sait qu’il va y avoir de la mort à tous les étages. Je n’en dis pas plus là-dessus.

Niveau acteur, je vais faire court : Michael Fassbender, parfait dans son rôle (A noter : Comparez la première lettre de son nom et celle des autres androïdes des précédents Aliens), Noomi Rapace me plaît de plus en plus (dans son jeu d’actrice !), Charlize Theron est bien sympathique sans crever l’écran.

Faute de goût en revanche pour avoir choisi Guy Pearce dans le rôle du vieillard, franchement, il y a une pénurie de vieux aux Etats-Unis pour qu’ils essaient de créer des maquillages aussi mal fichus ?

On peut dire ce qu’on veut de Prometheus, l’image est magnifique. Y a pas à dire, Ridley Scott a chiadé la qualité visuelle du film, là-dessus rien à dire.

Le problème, c’est pour le reste. Ca patine, ça manque de rythme, bref ça fait quand même un peu brouillon. Un exemple : On manque un tantinet d’explication, et là : tadaaaaaaam ! Un personnage débarque et, touché par la grâce, nous balance le pourquoi du comment en trois répliques. Ca sent le scénariste pressé de prendre sa pause café.

Je comprends aussi que Ridley Scott veuille démarrer une nouvelle saga avec Prometheus mais là tout est un peu gros. Trop de questions sans réponses, trop de confusion.

Si vous n’êtes pas fan de S-F, passez votre chemin sans aucun regret. Sinon, essayez tout de même ! Prometheus n’est pas mauvais, juste… sympathique.


Le voyage fantastique

Auteur : Isaac Asimov
Traducteur : Robert Latour

4e de couverture : Qu’une équipe chirurgicale se précipite au secours d’un blessé, quoi de plus normal ?
Ce qui l’est moins, c’est que dans le cerveau de l’homme qu’on a voulu assassiner s’est formé un caillot qui ne peut être atteint de l’extérieur. Et le sort du monde dépend de cet homme…
Or, en ce lointain futur, la science réalise d’extraordinaires "réductions", tant sur les êtres-vivants que sur les choses : alors, à bord d’un sous-marin microscopique, s’embarquent des médecins de la taille d’une bactérie…
Et pour eux commence un voyage fantastique dans les tours et détours du système circulatoire du blessé. Ils ont soixante minutes pour réussir. Au-delà, l’état de réduction prendra fin.
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Le voyage fantastique est différent des autres romans ou nouvelles que j’ai pu lire d’Isaac Asimov, notamment car l’idée de départ n’est pas du maître de la S-F. (et puis ça ne se passe pas dans l’espace, mais dans le corps humain… "Il était une fois la vie" revisité en somme),

« Mon roman Le voyage fantastique fut publié en 1966. C’était, en réalité, la novélisation d’un film dont le scénario avait été écrit par quelqu’un d’autre. J’avais suivi d’aussi près que possible les péripéties de l’intrique, ne modifiant que les inconséquences scientifiques les plus insupportables. Je n’ai jamais été satisfait de ce roman – bien qu’il ait très bien marché – simplement parce que je n’ai jamais eu l’impression qu’il était vraiment de moi. » Isaac Asimov.

Asimov a ensuite écrit Destination cerveau avec toute la liberté dont il avait besoin. Pour ma part je n’ai vu ni le film ni lu le deuxième roman.

Quant au voyage fantastique, agréable à suivre, un peu plus difficile à lire, il est sympathique sans être inoubliable.

Le style clair d’Asimov et sa maîtrise des dialogues permet de garder l’attention pendant toute l’histoire et en dépit du caractère scientifique très affirmé du roman.

Pour faire simple : afin de secourir un homme, une équipe de scientifiques et un agent secret sont miniaturisés et, à bord d’un sous-marin sont injectés dans le patient pour détruire un caillot dans le cerveau. Ils ont 60 minutes (après quoi, ils reprennent leur taille normale), ce qui est sensé être suffisant, mais bien évidemment tout un tas de péripéties les retardent. Péripéties qui, du coup, permettent d’accroître le suspense au fur et à mesure que l’histoire et le chronomètre avancent.

Au niveau des personnages, rien de très original : l’agent secret qui n’a pas autant de connaissances scientifiques que les autres mais compense par son courage et son humour, le scientifique aussi doué qu’asocial, sa jolie assistante,…

La difficulté se trouve dans tout le vocabulaire biologique, inhérent à l’histoire. Pas toujours facile de suivre certaines choses, mais c’est finalement comme Dr House ; on ne comprend pas 100% de tout ce fatras médical mais ça n’empêche pas d’apprécier.
D’autant qu’Asimov a eu la bonne idée de structurer le roman par les différentes zones traversées par l’équipage : le cœur, les capillaires, la plèvre, le poumon,… On a aussi droit à ce qui se passe dans la salle d’opération à l’extérieur du corps. Une prise de recul qui permet de respirer.

Cette non-originalité des personnages (qui a permis à mon pauvre cerveau se se concentrer afin de suivre le vocabulaire scientifique) est largement contrebalancée par l’originalité de l’histoire elle-même.

C’est sûrement prêter à l’auteur une intention qu’il n’avait pas, mais le résultat est là et c’est tout ce qui compte !


Au prix du papyrus

Auteur : Isaac Asimov
Traducteur : Monique Lebailly

4e de couverture: S’il est un auteur de science-fiction que tout le monde a lu, et pour cause, c’est Isaac Asimov, l’inventeur des trois lois de la robotique, l’auteur de la série Fondations. Avec ce recueil, il nous propose un inédit, deux nouvelles des années 50 qui n’avaient jamais été reprises en volume ainsi que neuf textes écrits entre 1976 et 1982. Un régal.
Et si [on] avait dû comprimer le récit de la création du monde de quinze milliards d’années à six jours à cause du prix, bien évidemment exorbitant, du papyrus.
Quant à la mémoire totale, est-ce bien une bonne idée ? Et l’immortalité, récompense réelle ou cadeau empoisonné ? Sans oublier le problème délicat de la lévitation et celui plus délicat de la rotondité de la Lune…

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Et oui un autre recueil de nouvelles ! Et de S-F. Et d’Isaac Asimov. Et je n’arrive pas encore à m’en lasser.

Ici, neuf nouvelles qui n’ont aucun lien entre elles. Réunies ici à la va-comme-j’te-pousse et classées par ordre alphabétique (pourquoi pas après tout…). Heureusement pour aider à s’y retrouver, Isaac Asimov a la bonne idée d’expliquer, brièvement, le pourquoi du recueil et ensuite écrit une explication au début de chaque nouvelle, histoire que le lecteur s’y retrouve. Cette petite touche personnelle fait bien plaisir et apporte une ‘implication de l’auteur que je suis loin de bouder !

Écrites à des époques différentes, de taille différente (de deux pages à une quarantaine) ou écrites à des fins différentes (des commandes pour tel ou tel magazine, pour Hollywood aussi,…) on retrouve des thèmes classiques de S-F, qu’Asimov réussit toujours à rendre particulièrement intéressants par ses réflexions ou la manière dont il les aborde : la lévitation, le voyage vers la Lune, Dieu (ou du moins une entité supérieure assez particulière), une nouvelle policière également,…

Toujours agréables, avec une écriture simple, efficace, intelligente avec une fine touche d’humour, bref du Asimov tout craché.

Un petit focus sur quelques unes de ces nouvelles :

La première et aussi la plus courte, donne à la fois le nom au recueil et le ton pour le reste. Comme une façon de se réhabituer au style et à l’univers d’Asimov.

Une société totalement isolée, repliée sur elle-même, détestant et méprisant les planètes voisines qui a élevé au rang de science suprême la cuisine moléculaire. Un homme a fait le Tour de ces planètes, et moins obtus que le reste de ses concitoyens essaie de changer les mentalités à travers le grand concours culinaire de la planète. Une des meilleurs nouvelles du recueil et une fin savoureuse.

La nouvelle sur la lévitation est également excellente. Surtout lorsque le phénomène touche un physicien qui se trouve confronté à la méfiance générale de ses collègues. Tout l’humour et ce côté "je pense à tout et j’appuie là où il faut".

Après, je ne crierai pas au génie pour toutes les autres, mais globalement ce recueil est bien agréable à lire !


Gravé sur chrome

Auteur : William Gibson
Traducteur : Jean Bonnefoy

4e de couverture: C’est un monde crépitant et précipité, ivre et bariolé. Saturé de drogues synthétiques, d’informations truquées, de rebuts technologiques. Là-bas, les adolescents se font greffer des yeux artificiels, des crocs de dobermans. Depuis leurs consoles, les pirates informatiques pillent les matrices à coup de virus tueurs. On y trafique de tout : secrets militaires et tranches de silicium, hallucinations et gènes mutants, espoir et oubli… Vivre fort, vivre vite, sous le regard froid des « zaïbatsus », les multinationales qui orchestrent le moindre soubresaut de ce grand bazar hystérique et rutilant. C’est un monde de merveilles et de folie, qui ressemble tellement au nôtre…
Neuf nouvelles signées William Gibson, le chaman cyberpunk. Vision électrique d’un futur enfiévré, immergé dans les murmures bruissants de la technologie, comme un constant bruit de fond subliminal.

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Neuf nouvelles de S-F qui permettent de s’immerger dans l’hyper-technologie, la drogue, l’information ou de s’interroger sur la place de l’individu dans une société radicalement différente,… Bref, comme à l’habitude avec la S-F, une multitude de thèmes sociologiques, psychologiques,.. etc… sont abordés. Certaines de ses nouvelles permettent d’explorer ce qui se passe dans la rue, loin du côté moderne et aseptisé qu’on peut trouver chez d’autres romans de S-F,… Pour d’autres en revanche, l’histoire de passera dans une station spatiale mais toujours centrés sur des individus complexes. Bref de la S-F à tous les étages.

Neuf nouvelles qui vont, par contre, de très bonne à "Tiens, si je zappais quelques lignes pour aller plus vite à la fin, je n’en peux plus." et le problème c’est que sur neuf nouvelles, j’ai éprouvé du plaisir à la lecture avec seulement trois, quatre d’entre elles. Dont deux ont été écrites avec deux autres auteurs. La faute principalement au style. Pas fluide et/ou trop compliqué, trop confus sur des histoires souvent trop longues ou du moins qui paraissent trop longues (le comble pour une nouvelle). Ça passe mieux pour certaines nouvelles que pour d’autres, à certains moments il faut juste s’y habituer, à d’autres tout va bien dès le début et pour le reste la lecture est un combat perpétuel jusqu’à la fin de la nouvelle.

On sent pourtant un univers suffisamment riche pour être immersif, des personnages nuancées et des histoires très variées : une station, lieu d’arrivée de voyageurs s’aventurant dans un lieu inconnu et mystérieux dans l’espoir de rapporter des objets d’une hypothétique civilisation avancée mais revenant fous et suicidaires, un homme suivant une femme à travers les bars en raison d’un étrange pressentiment,…

L’avantage c’est qu’apparemment il s’agit de l’intégralité des nouvelles de William Gibson, il s’agit maintenant de voir comment sont ses romans (Neuromancien notamment).


Avengers

Film de : Joss Whedon

Avec : Samuel L. Jackson, Chris Evans, Robert Downey Jr, Mark Ruffalo, Chris Hemsworth, Scarlett Johansson, Tom Hiddleston, Jeremy Renner, Cobie Smulders, Clark Gregg,…

Synopsis : Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l’organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.
Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d’autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité… (Source : Allociné)

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Il est bon de préciser d’entrée qu’Avengers n’est pas un simple film ; il est l’aboutissement ou au moins un maillon essentiel de la saga Avengers regroupant les précédents (et futurs) films d’Iron Man, Hulk, Captain America et Thor. C’est donc un univers riche et cohérent reposant sur différents films (de qualité assez diverse il est vrai) mais qui ont tous en commun de partager des personnages, des objets, des histoires,…et d’être produits par Marvel Studios. (Allociné aide à y voir plus clair avec ce dossier. Au menu : références cachées de chaque film et scènes post-génériques)

Il n’y a, heureusement, pas besoin d’avoir vu les films précédents pour aller voir Avengers, bien que ce soit tout de même assez conseillé pour en apprécier tous les détails.

Le moins qu’on puisse dire c’est que le film était attendu (par moi notamment…). Réunir toutes les têtes d’affiche au sein d’un "super-film" il y avait intérêt à avoir un as aux commandes. Et l’as en question, Joss Whedon avait de quoi (me) rassurer. Bien qu’ayant un seul film à son actif comme réalisateur (Serenity, le film de la série Firefly), Mr Whedon est à l’origine de Buffy, Angel ou Firefly (entre autres)

Niveau casting, on a la joie de retrouver les Robert Downey Jr & Co avec une petite différence : Mark Ruffalo remplace Edward Norton (la malédiction de Hulk peut-être ? 3 acteurs pour 3 films c’est pas ce qu’on appelle de la constance) qui s’en sort avec les honneurs.

D’ailleurs chaque acteur est en forme et livre un show à la hauteur du film (petit bémol pour Cobie Smulders, je n’arrivais à voir que Robin d’How I met your mother) et ça n’était pas gagné d’avance de réussir à faire exister chaque personnage. Certains peuvent paraître un peu pâlots par rapport aux autres mais globalement les egos arrivent à coexister.

Niveau ambiance, Avengers est un parfait cocktail d’"action + SF + humour" avec une (grosse) touche de super-héros. Ce qui en fait sûrement un des meilleurs films de super-héros à cette heure. Les 2h30 n’étaient d’ailleurs pas de trop pour : Introduire la situation et les personnages, montrer leurs débuts un brin difficiles (beau combat Iron Man Vs Thor) pour finir par un combat magnifique des Avengers réunis. Combat qui est d’une telle ampleur et d’une telle efficacité, qu’il nous fait aussitôt comprendre pourquoi ils n’ont pas fait copain-copain plus tôt.

Le rythme est impeccable, l’action présente et efficace sans verser dans de la surenchère gratuite et gerbante à la Michael Bay (La saga Transformers pour les novices), l’humour parfaitement distillé (remercions d’abord Iron Man toujours présent pour de bonnes répliques bien cinglantes), le scénario solide (d’autant qu’il repose sur toute une saga, ne l’oublions pas) et un certain nombre de scènes grandioses (le "combat" Loki Vs Hulk étant juste legend… wait for it… dary)

Et le meilleur dans l’histoire c’est que la saga est très loin d’être terminée : Iron Man 3, Thor 2, Captain America 2 sont en route, et Avengers 2 ne devrait pas trop se faire attendre)

Parce qu’il faut une fin (interminable cette chronique d’ailleurs) et de la nuance : Quand les studios comprendront-ils la totale inutilité de la 3D b***** de m**** ?


Time Out

Film d’Andrew Niccol

Avec : Justin Timberlake, Amanda Seyfried, Cillian Murphy, Olivia Wilde, Matthew Bomer, Alex Pettyfer, Johnny Galecki,…

Synopsis : Dans un futur proche, le gène de la vieillesse a été supprimé et le temps est devenu une valeur marchande : les riches vivent donc éternellement, pendant que les autres doivent négocier leur immortalité. Un jeune qui n’a pas pu empêcher la mort de sa mère se voit contraint de fuir un groupe de policiers corrompus. (Source : Allociné) ———-

Pour appâter le spectateur, il y avait matière.
Du lourd d’abord : Andrew Niccol, le réalisateur des excellents Lord of War et Bienvenue à Gattaca (Sans oublier scénariste du culte Truman Show) et un synopsis qui aurait pu faire passer le film dans le top 10 des meilleurs films de SF.
Et du bonus : Johnny Galecki (The Big Bang Theory), Matthew Bomer (Chuck, White Collar), Cillian Murphy (Qu’on ne présente plus),…

Le problème avec un concept aussi bon et un réalisateur qui l’est (normalement) tout autant, c’est que ça occasionne de grandes attentes.

Et finalement,…. ben… oui mais non.

Un monde (Le nôtre dans un futur plus ou moins proche) où les humains ont été modifiés génétiquement, et où passé 25 ans, le vieillissement s’arrête et chacun doit gagner sa vie, au sens propre. Un café coûte 4 minutes de vie, un trajets en bus, 2h, etc… Bien évidemment, les pauvres, regroupés dans certaines zones géographiques  n’ont jamais plus d’une journée de vie sur (ou devant) eux tandis que les plus riches sont immortels et jouent au poker à coup de centaines d’années. Naviguant entre ces deux mondes, les "Gardiens du Temps" s’occupent de faire régner l’ordre.
Et là intervient un petit grain de sable interprété par Justin Timberlake (Pas mauvais !) qui est très très triste que sa maman soit morte dans ses bras à cause de l’augmentation du ticket de bus et décide de jouer à Robin des Bois. Une jolie jeune femme se joint à lui (Amanda Seyfried, erreur de casting.) et là commence le joyeux massacre du génial concept.

Il y avait quand même là une mine d’or pour un film de haut-vol, non ? Que ce soit sur l’environnement socio-économique, politique, etc… que sur les réflexions philosophiques ici résumées à "Tu as 100 ans, mais as-tu réellement vécu ?"… ou "Même pour être immortel, je ne sacrifierais pas un seul être humain."

Tout commençait bien pourtant, la situation était mise en place avec simplicité. Voir Olivia Wilde mère de Justin Timberlake faisait sourire (Et oui, tout le monde s’arrête de vieillir à 25 ans.) Seulement pour faire un film, au bout d’un moment il faut qu’il se passe quelque chose (Enfin dans ce genre de films-ci) et c’est là que le bât blesse.

Un scénario qui manque de rythme, pas toujours très crédible et brouillon (La faute autant à certains acteurs, je ne citerai pas Alex Pettyfer ou Amanda Seyfried qu’à la réalisation sans personalité.). Bref un pauvre Bonnie & Clyde sans aucune subtilité qui ne fait qu’effleurer du petit doigt le potentiel du film.

Tout n’est pas à jeter pourtant, quelques scènes laissaient entrevoir ce qu’aurait pu un excellent Time Out.

Le pire est sans doute la frustration de penser qu’il y avait vraiment matière à faire quelque chose de tellement mieux que ça.

Bon, je n’aurais peut-être pas été si dur dans d’autres circonstances mais là… Il y a des choses qu’on ne peut pas pardonner.
Sans attentes particulières, j’aurais sans doute pu dire que le film n’était pas mal (J’essaie de trouver du positif !)

Ah si, j’ai trouvé Matthew Bomer vraiment excellent (Mais le pauvre est trop vite écarté du scénario… Dommage)


L’avenir commence demain

Auteur : Isaac Asimov

Résumé: Voici quelques aperçus étonnants sur les " futurs probables " qui attendent notre humanité. Tous les ennuis du monde est l’histoire tragique d’un ordinateur géant, Multivac, qui, doué d’une puissance intellectuelle illimitée, découvre un jour la " difficulté d’être ". L’affreux petit garçon raconte comment un jeune néandertalien arraché à notre préhistoire est devenu le cobaye d’une impitoyable expérience scientifique. Avec un mélange inimitable d’humour et de réalisme, combinant la science et la fantaisie, Asimov parvient magistralement dans ce recueil de neuf récits, désormais classique, à nous dévoiler l’imprévisible.

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Je me demandais au début comment parler de ce recueil de nouvelles. Et puis finalement, chaque nouvelle allant du très bon au génial, il m’apparaît tout naturel de traiter de chacune d’entre elles.

Tous les ennuis du monde – Un super-ordinateur qui gère la planète entière, et à qui chaque individu confie ses pensées, ses secrets, ses actions… Une sécurité totale, une liberté nulle. Mais cet Ordinateur est sans doute un peu trop évolué pour son propre bien-être.

Profession – Une société où chaque homme à travers des tests se voit assigné le métier qu’il lui faut, ensuite les connaissances lui sont inoculées en une fois. Plus d’apprentissage sur le long terme, pas assez rentable. Mais qu’arrive-t-il à ceux, dont George le héros, qui n’entrent pas dans une case et préfèrent penser par eux-même ?

Sept fois neuf – Un homme, petit technicien de seconde zone a redécouvert le calcul mental, sans ordinateur et c’est toute la société qui s’en trouve bouleversée. Le calcul mental comme moyen de se sortir de la domination des ordinateurs. Car, qui aurait cru que l’humain pouvait imiter l’ordinateur ?

La nuit et la mort – Cette nouvelle est plus classique mais tout aussi agréable à lire. Elle se présente sous la forme d’une nouvelle policière avec 4 hommes voulant trouver le coupable et se soupçonnant l’un, l’autre. Très Hercule Poirot avec tous les suspects dans la même pièce.

Je suis à Port-Mars sans Hilda – Plus légère, humoristique mais tellement bien écrite (A la 1ère personne) que l’immersion est immédiate. 3 suspects, 1 coupable à trouver. Sachant que l’agent en charge est obnubilé par une femme qu’il doit retrouver…

Les tendres vautours – Nouvelle très intéressante, elle est uniquementdu point de vue d’extra-terrestres observant la Terre. Un point de vue trop rare en SF. Il est question de l’évolution technologique menant au nucléaire. Le tout manque un peu de consistance mais reste agréable à lire.

Avec un S – Un homme veut changer de vie, va consulter un numérologue qui lui donne la réponse. On ne voit pas trop où tout cela mène, c’est même un peu confus et la fin donne une nouvelle dimension au tout. Bien amené !

L’ultime question – Une des meilleures, si ce n’est la meilleure. On retrouve le super-ordinateur de la 1ere nouvelle, mais cette nouvelle-ci se déroule sur des centaines de milliards d’années. Quelque soit l’époque, une même question posée à l’Ordinateur ne trouve pas de réponse… Et lorsque celle-ci arrive… Une fin de génie !

L’affreux petit garçon – La dernière reprend le thème connu des interactions entre époques. Et plus que la dimension scientifique c’est une nouvelle pleine d’émotion. Il est écrit sur Wikipédia que c’était une des nouvelles préférées d’Isaac Asimov.

Toujours intelligent, surprenant, drôle et/ou ironique (L’homme qui considère le fait de revenir au tout-manuel et se passer totalement des machines comme un progrès. Mais trouve en fin de compte le moyen d’améliorer ses compétences pour mieux faire la guerre..), ce recueil de nouvelles laisse s’exprimer le génie d’un Asimov maîtrisant parfaitement l’art de la nouvelle.

Chaque nouvelle traite d’un thème bien précis ; Le tout sécuritaire, l’apprentissage, le nucléaire, la place de l’homme dans l’Univers, et en règle générale la nature humaine avec tous ses travers, ses perversions, mais aussi parfois ses bons côtés.

Chaque chute est soit étonnante soit tellement bien amenée qu’on en reste bouche bée. Ce recueil a été écrit en 1959 et pourtant le style me laissait penser que le tout avait été écrit bien plus tard.
Un excellent moyen de découvrir le maître !

[...] Donc sept fois trois, cela fait vingt et un.

- Et comment pouvez-vous le savoir ? demanda le député

- Je me le rappelle tout simplement. Cela donne toujours vingt et un sur l’ordinateur. Je l’ai vérifié à de nombreuses reprises.

- Ce qui ne signifie pas qu’il en sera toujours ainsi, n’est-ce pas ? objecta le député.

p128


Cowboys & Aliens

Film de Jon Favreau

Avec : Daniel Craig, Harrison Ford, Olivia Wilde, Sam Rockwell, Noah Ringer, Ana de la Reguera, Paul Dano,…

Synopsis : Arizona, 1873. Un homme qui a perdu tout souvenir de son passé se retrouve à Absolution, petite ville austère perdue en plein désert. Le seul indice relatif à son histoire est un mystérieux bracelet qui enserre son poignet. Alors que la ville est sous l’emprise du terrible colonel Dolarhyde, les habitants d’Absolution vont être confrontés à une menace bien plus inquiétante, venue d’ailleurs… (Source : Allociné)Je tiens à préciser que la ville n’est pas "sous l’emprise du terrible colonel", la personne qui a écrit ce résumé a une légère tendance à l’exagération.. Ce n’est pas un tyran psychopathe, seulement, il ne faut pas trop l’énerver c’est tout.

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Cowboys & envahisseurs est le titre français, mais ma préférence va au titre original. (Film vu en VO également)

Voilà un film que je voulais aller voir depuis longtemps. Mélanger Western et Science-Fiction, c’était osé mais loin d’être ridicule. Après tout, pourquoi les extra-terrestres se pointeraient-ils toujours sur Terre seulement aux XXe-XXIe siècles ?

Le mélange des genres est original, l’histoire l’est un peu moins. Les extra-terrestres ne sont pas très amicaux, pas très beaux non plus (Mais très réussis), des méchants aliens très classiques donc. Pour les contrer ; Une petite ville d’Arizona et ses valeureux habitants.Superposé à cette trame principale, le héros à la recherche de son passé. Le genre de gars qui ne parle pas beaucoup mais agit avec efficacité et classe.

Daniel Craig est tout aussi efficace dans son interprétation. Harrison Ford impeccable également, en brillant militaire à la retraite/Riche propriétaire local. Je suis plus mitigé vis-à-vis d’Olivia Wilde, plus précisément son personnage, pas très utile, mais qui ne gâche pas le film non plus. Tous les acteurs sont à la hauteur finalement, principaux et seconds rôles (Les deux face-à-face du début Daniel Craig/Paul Dano sont très amusants. Le héros tranquille qui donne sa leçon au merdeux du coin ça fait toujours son ptit effet)

Le réalisateur d’Iron Man 1 & 2 semble bien doué pour faire des films énergiques, très agréables à regarder et sans grande surprise (Ce n’est pas forcément un défaut après tout)

A voir, ne serait-ce que pour le plaisir de voir ces genres pas habitués à cohabiter.


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