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Iron Man 3

Réalisateur : Shane Black

Acteurs : Robert Downey Jr., Ben Kingsley, Gwyneth Paltrow, Guy Pearce, Don Cheadle, Paul Bettany,…

Synopsis : Tony Stark, l’industriel flamboyant qui est aussi Iron Man, est confronté cette fois à un ennemi qui va attaquer sur tous les fronts. Lorsque son univers personnel est détruit, Stark se lance dans une quête acharnée pour retrouver les coupables. (Source : Allociné)

Bande-annonce

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Mais bon sang, qu’est devenu AC/DC ??

Avec l’absence de cette musique, c’est aussi une partie de l’identité d’Iron Man qui s’évapore. Et s’il n’y avait que ça.

Bon, prenons les choses dans l’ordre.

Pour cette fois, Jon Favreau a passé la main et la réalisation est passée à Shane Black, scénariste de l’Arme Fatale (qui de toute évidence a d’autres goûts musicaux… Non, je ne suis pas rancunier).
Iron Man 3 a ses bons côtés : On voit finalement assez peu Tony Stark dans son armure, permettant de développer la sempiternelle question : est-ce l’homme ou l’armure qui fait le super-héros ? Le bon Tony nous régale toujours de son humour, ses talents en mécanique et sa stature d’homme d’action. Le voir d’ailleurs hors de son armure, un flingue à la main est plutôt agréablement inattendu.

Côté "super"-vilain, il y a du mieux par rapport à Iron Man 2 où les méchants manquaient un peu de panache et de dangerosité. Du mieux, mais honnêtement, l’enthousiasme que j’ai pu avoir sur le Mandarin s’est estompé avec le twist qui n’apporte, selon moi, pas grand-chose d’intéressant, d’autant plus vu la place du personnage d’Aldrich Killian. Guy Pierce n’a pas non plus un charisme exceptionnel et peine à rendre le rôle flippant (alors qu’à l’inverse, j’ai adoré l’interprétation de Ben Kingsley dans toutes les facettes du personnage).

Au-delà de ça, j’ai été particulièrement perplexe sur la capacité du monsieur et de ses sbires à se prendre pour des hauts fourneaux (voire un dragon). Il y a la S-F réaliste qui fonctionne comme la nouvelle armure pièces détachées/télécommandées d’Iron Man et la S-F non-réaliste qui ne fonctionne pas avec Mr-Smaug-milliers-de-degrés. Au moins celui-ci est plus dangereux que Mr Fouet-brillant dans Iron Man 2 (toute remarque pour de meilleurs surnoms est la bienvenue).

Ensuite au niveau scénario, là aussi déception. Des incohérences, des raccourcis faciles, des actions totalement incompréhensibles… Bref, je n’ai pas été convaincu (je ne développerai pas, vous comprendrez aisément pourquoi). Il y a pourtant de l’idée : Tony Stark, le mécano multimilliardaire qui perd (presque) tout, pédale quand même un peu dans la semoule pour lutter contre les méchants tout en se posant des questions sur lui-même-sa vie-son oeuvre, l’idée était sympa. Pas originale, mais sympa.

Bien heureusement, tout n’est pas à jeter. On retrouve l’humour d’Iron Man, de l’action comme il faut, tout en ""finesse"" et ""retenue"", et Robert Downey Jr toujours aussi génial et à l’aise dans son rôle. Hélas, le film ne va pas vraiment au-delà.

Le rapport de l’homme à l’armure est aussi plutôt original. Que ce soit avec les pièces détachées  venant à l’homme, parfois violemment ou avec un mauvais timing… donnant lieu à des combats pas piqués des hannetons, c’était bien trouvé. De même que de voir Iron Man confronté à ses fans apporte des moments de légèreté qui contribuent dans le même temps à bien mettre en valeur tous les aspects de la vie d’un super-héros.

Niveau rythme, Iron Man 3 a un peu de mal à bien tenir les 2h10, mais l’alternance de scènes d’actions pures/scènes reposantes et la présence d’un flash-back qui fournit au moins une assise solide au scénario lui donnent une certaine efficacité. On trouve également d’excellentes scènes (qui contrebalancent d’autres scènes plus médiocres, mais quand même il faut saluer ça).

En bref, j’ai trouvé Iron Man 3 meilleur que le 2, mais inférieur au 1. Et bien que j’ai été tout de même légèrement déçu de la qualité globale du film (surtout au niveau des incohérences, actions incompréhensibles, etc. plus que du méchant en lui-même), Iron Man 3 fait le job dans son rôle de blockbuster bourré d’action, d’effets spéciaux et d’humour.

La saga Avengers continue son petit bout de chemin, en continuant évidemment d’intégrer l’inutile 3D, l’avantage étant que chaque film de la saga pose sa pierre pour un enrichissement progressif de cet univers.


Hansel & Gretel

Hansel & Gretel : Witch Hunters AfficheTitre complet : Hansel and Gretel: Witch Hunters

Réalisateur : Tommy Wirkola

Acteurs : Jeremy Renner, Gemma Arterton, Famke Janssen, Peter Stormare, Thomas Mann, Pihla Viitala, Derek Mears,…

Synopsis : Quinze ans après avoir survécu aux « évènements » de la maison en pain d’épices, Hansel et Gretel, devenus adultes, se lancent à la chasse aux sorcières. (Source : Wikipédia)

Bande-annonce

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La première impression est souvent la bonne et lorsqu’on voit un film, celle-ci commence à se faire au générique de fin et se termine à la sortie de la salle. Pour Hansel et Gretel, l’impression a été simple : "Trop cool ce film, j’le veux en DVD". Voilà ça résume tout !

"Oh non, continue ta critique, j’en suis fan !
- Bon d’accord…"

Des mois d’attente avant de pouvoir aller voir Hansel et Gretel. Tout ça pour que le cinéma de proximité décide de ne pas le passer… Du coup pas de VO, et direction le cinéma d’à côté. Heureusement, la VF du film est bonne et autre bon point, assez rare pour être noté ; même la 3D est sympa et a une certaine utilité (je n’avais pas pensé ça depuis… Avatar). Bon, la 3D se résume à des débris/flèches/projectiles vers le spectateur mais c’est un bon début.

Hansel et Gretel se déroule des années après le conte. Les deux gamins ont bien grandi et, mis à part un bon diabète pour Hansel, s’en sont plutôt bien sortis. Ils sont désormais adultes et chassent les sorcières à l’arbalète, au fusil, bref tout ce qui fait des trous. Plus précisément, le frère et la sœur recherchent ici des enfants disparus, enlevés par une sorcière. Les deux en imposent, ont la classe et touchent leur bille dans le dégommage de sorcières.

C’est d’ailleurs un des points forts d’Hansel et Gretel. Le casting est excellent, des deux acteurs principaux (Jeremy Renner qu’on ne présente plus et Gemma Arterton taillée pour le rôle) jusqu’à l’acolyte attachant ou la charmante jeune femme parce qu’il faut toujours une charmante jeune femme dans tout bon scénario. Ça ne fait pas un film certes mais ça contribue tout de même grandement à sa réussite.

Parfait pour un moment repose-méninges avec tous les ingrédients nécessaires, Hansel et Gretel se compose : d’humour (même si pas aussi présent qu’on aurait pu l’attendre cependant. Parlons de légèreté plus que d’humour), de sang (beaucoup de sang), d’armes (beaucoup d’armes), des héros qui s’en prennent plein la gueule mais se relèvent toujours, des méchantes très méchantes et très moches,…

Tous les ingrédients nécessaires implique aussi toutes les ficelles scénaristiques habituelles : les flashbacks sur l’enfance difficile (qu’on connaît tous, mais qui a tout de même été adaptée), ou la psychologie de certains (beaucoup de) personnages.

Aucun temps mort, et pour cause, Hansel et Gretel ne dure qu’1h30. Pour le coup, le film aurait mérité au moins un bon 1/4h de plus (1/2h pour les optimistes) ne serait-ce que pour développer un peu le scénario. En conséquence, un film qui va droit à l’essentiel et ne s’embarrasse pas de chichis ou de détails.

A noter également un générique de début plutôt réussi et une bande originale bien agréable (comme souvent quand Hans Zimmer est dans les parages)

Bref, un bon film du genre, sanglant et divertissant.


Die Hard 5

Die Hard 5Titre complet : Die Hard : Belle journée pour mourir (VF) – A Good Day to Die Hard (VO)

Réalisateur : John Moore

Acteurs : Bruce Willis, Jai Courtney, Sebastian Koch, Radivoje Bukvic, Yuliya Snigir, Mary Elizabeth Winstead,…

Synopsis : L’inspecteur John McClane se porte au secours de son fils Jack, retenu prisonnier en Russie. Tous deux devront également faire face à un puissant leader russe qui s’avère être un danger pour la paix mondiale… (Source : Allociné)

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John Moore a tué John McClane (au figuré bien sûr).

Attention la suite peut contenir quelques spoilers

On avait tout à craindre de voir le réalisateur du pathétique Max Payne prendre les rênes du 5e film de la saga Die Hard.

Craintes vérifiées, mais paradoxalement, on peut remercier Mr Moore qui nous prouve qu’il ne suffit pas de récupérer une franchise à succès, un Bruce Willis et faire péter plein de voitures pour faire un bon film d’action.

Si l’on met de côté un McClane Junior au charisme de bulot, un scénariste qui fait enchaîner incohérences, facilités, répliques pourries et une réalisation d’amateur, Die Hard 5 se laisse regarder. A peine McClane s’est-il sorti (indemne) de 45 accidents qu’il est reparti, bref pas le temps de s’ennuyer. En plus de cela, le film dure 1h30, juste ce qu’il fallait.

Tout n’est pas à jeter heureusement, et ce en très grande partie grâce à Bruce Willis jouant un John McClane un peu vieillissant. Au moins cet aspect est assumé. Quelques scènes d’action valent aussi le coup d’œil, mais ça ne fait pas un film.

Les films d’action ont ceci de génial qu’ils peuvent avoir un personnage faisant les pires cascades, se sortant des pires accidents,… qu’on continue à y croire. Pour peu que le tout tienne la route. Die Hard 5 a au moins le mérite de montrer que faire un bon film d’action n’est pas à la portée de tout le monde.

Le gros problème de Die Hard 5, à mon sens, c’est d’avoir donné un fiston (sorti de nul part ou je me trompe ?) espion de la CIA à John McClane senior, policier new-yorkais de son état. Et d’ajouter à ça, une histoire se déroulant en Russie (jusqu’à Tchernobyl et une scène finale assez consternante) laissant libre cours aux pires clichés sur l’antagonisme Russie-USA ("Salopards d’Américains, je vous hais tous, bande de cow-boys" serait un bon résumé. Oui, ça vole très haut).

Bref, on sent trop une volonté de renouveler la franchise en ajoutant un peu de jeunesse et un soupçon d’espionnage à la Mission Impossible au traditionnel bordel McClanien. Cela aurait pu passer avec un acteur plus intéressant pour le fils et un réalisateur compétent (et un bon scénariste aussi tiens).

Le souci n’est pas de vouloir prolonger la franchise Die Hard ; tant qu’il y a du talent, pô de soucis. Le 4e volet était très bon après tout, montrant que Die Hard avait su évoluer en gardant l’esprit de la franchise. Le problème est de vouloir en faire trop avec trop peu de talent justement. Pire que tout, Die Hard 5 trahit complètement tout l’esprit de la franchise ; des situations sans originalité jusqu’à l’humour ici ersatz des films précédents.

Au générique de fin, la réflexion que c’est John Moore plus que John McClane qui devrait prendre sa retraite.

Ah, et la VF est assez mauvaise aussi.


Skyfall

Réalisateur : Sam Mendes

Avec : Daniel Craig, Javier Bardem, Judi Dench, Naomie Harris, Bérénice Marlohe, Ralph Fiennes, Albert Finney, Ben Whishaw,…

Synopsis : Dans sa 23ème aventure ciné, James Bond doit prouver sa loyauté envers M lorsque le passé de celle-ci revient la hanter, et que le MI6 est attaqué. (Source : Allociné)

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Au vu des critiques assez majoritairement positives sur ce nouveau James Bond, on peut se demander qui n’a pas aimé. Et bien, pas moi.

Avec Sam Mendes aux commandes, il y avait déjà peu de risques d’être déçu, mais en plus de cela, Skyfall marque les 50 ans d’un James Bond, qui au fur et à mesure des années, a su évoluer (au gré de plusieurs liftings, certes)

Skyfall est dominé par un mot d’ordre : la simplicité, celle-ci allant clairement dans le sens d’un hommage global et assez explicite à la franchise. Cette direction prend la forme de multiples scènes et répliques allant de  la scène présentant le nouveau Q à la réapparition de la Bond-mobile jusqu’aux origines même du héros alors que celui-ci était plus James que Bond. Sans parler du dévoilement de l’identité d’une certaine personne à la fin du film, cerise sur le gâteau.

On retrouve les classiques qui ont fait le succès de la franchise : un méchant bien fêlé et particulièrement bien joué par Javier Bardem (dont le but est ici plus personnel, resserrant d’autant plus l’attention sur le monde de Bond), et un générique particulièrement réussi.

Le casting, traditionnel ingrédient d’un film réussi… ou non, est aussi à mettre dans le camp des "Pour" ; même si la miss France du casting n’est pas particulièrement inoubliable, revoir Ralph Fiennes, Albert Finney (Big Fish,…) et Ben Whishaw (Le Parfum,…), et bien… ça fait plaisir.

Pour James Bond lui-même, on sent le héros (à défaut de l’acteur) un peu fatigué, et pour le coup, vu le côté dur et impitoyable que Daniel Craig a donné à 007, l’évolution est assez salutaire.

Après, simplicité ne veut pas dire que les cascades improbables, poursuites endiablées et autres explosions ne sont pas présentes (pauvre Écosse…), seulement le choix des armes est plus réduit et tout aussi efficace. Pour enrober le tout, Sam Mendes nous offre des scènes d’un esthétisme très agréable qui se mélangent parfaitement au film d’action.


Jason Bourne : L’héritage

Réalisateur : Tony Gilroy

Avec : Jeremy Renner, Rachel Weisz, Edward Norton, Oscar Isaac,…

Synopsis : Le programme Treadstone dont Jason Bourne était le cobaye n’était qu’une partie d’une vaste conspiration, œuvrée par plusieurs branches du gouvernement et concernant plusieurs agences de renseignement, programmes militaires et laboratoires secrets.
De Treadstone est ensuite né Outcome, dont Aaron Cross est l’un des neufs agents. Plus que des tueurs, ce programme forme ces hommes à assumer des missions à haut risque en solo. Mais en dévoilant une partie de l’organisation, Jason Bourne laisse derrière lui un héritage explosif. Désormais tous compromis, les agents d’Outcome doivent alors être supprimés, pour que le directeur du programme, le Colonel Byer, continue ses activités.(Source : Wikipédia)

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Un bon moment de cinéma ! Simple (dans un sens…), beaucoup d’action sur grand écran et donc sans prise de tête.

Replaçons les choses dans leur contexte : j’ai vu et aimé les trois précédents Jason Bourne. De voir une nouvelle tête aperçue dans The Avengers (Jeremy Renner) accompagné d’une certaine Rachel Weisz… ça serait bête de passer à côté.

Bien sûr il faut aimer les films d’action/espionnage (mais espionnage un brin pas toujours très raffiné), mais si c’est le cas, le show est garanti. Niveau visionnage, avoir vu la trilogie Bourne avec Matt Damon rentre dans la catégorie du "pas obligatoire mais tout de même conseillé", ne serait-ce que pour éviter de trop faire fonctionner le cerveau sur les noms de programmes, d’opérations et de personnages. D’autant que des références directes y sont faites (sans doute histoire de ne pas avoir l’impression de sortir le film de nul part).

L’action est efficace, se veut assez réaliste et dynamique. Les mouvements de caméra saccadés, à l’épaule, très nerveux contribuent à l’ambiance "Bourne". Même si, pour le coup, les combats sont assez durs à suivre. Dans ce cas, on a  droit à quelque scènes de parlotte pour reposer les méninges.
Niveau casting, c’est du grand art, Jeremy Renner et Rachel Weisz forment un duo qui fonctionne à merveille, et Edward Norton… et bien c’est Edward Norton, donc toujours un grand acteur.

Si on fouille du côté du scénario, on retombe à peu près dans le même modèle qu’avant (excepté pour toute la partie perte de mémoire) : Un programme du gouvernement est fermé, et évidemment, tous ses acteurs doivent disparaître (pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple, c’est vrai non ?). Et là encore, évidemment, il y en a pour ne pas être d’accord avec la politique du "on tue tout le monde". Jason Bourne ou "Quand le petit personnel se met à penser, tout fout l’camp"

Bref, ça sent quand même à 10 kilomètres l’exploitation de filon. Et on sent déjà que la machine s’essouffle. Trop de situations qui se répètent, et une fin où on a très peur de répétitions encore plus fortes à venir.

Si on veut rester simple, on peut aussi voir ça comme un simple film d’action de qualité, sympa pour grignoter du pop-corn et siroter son litre et demi de coca light (ou zéro).


The Dark Knight Rises

Réalisateur : Christopher Nolan

Avec : Christian Bale, Tom Hardy, Anne Hathaway, Gary Oldman, Michael Caine, Marion Cotillard, Joseph Gordon-Levitt, Morgan Freeman,…

Synopsis : Huit ans ont passé depuis que Batman a disparu dans la nuit, passant à cet instant du statut de héros à celui de fugitif. Prenant la responsabilité de la mort d’Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié pour le mieux, du moins l’espérait-il, autant que le Commissaire Gordon à ses côtés. Pendant un moment, le mensonge eut l’effet escompté, la criminalité de Gotham se pliant sous le poids de l’Unité anti-crime de Dent. Mais l’arrivée d’une féline et fourbe cambrioleuse au mystérieux dessein chamboule l’ordre établi. Bien plus dangereuse encore est l’apparition de Bane, terroriste masqué dont l’impitoyable projet pour Gotham pousse Bruce à sortir de l’exil qu’il s’est imposé. Mais bien qu’il reprenne cape et masque, Batman pourrait ne pas être un adversaire à la taille de Bane… (Source : Wikipédia)

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Avec tout le foin fait autour de The Dark Knight Rises (ou TDKR pour les intimes), passer à côté aurait quand même été dommage.

Je ne suis pas un fan absolu de la trilogie Batman de Christopher Nolan, mais il faut avouer que le réalisateur ne se débrouille pas mal du tout !

D’abord, vu que ce film clôture la trilogie made in Nolan, un bref aperçu des films précédents. Pour Batman Begins, je n’en ai qu’un vague souvenir. Un film pas assez exceptionnel pour que je m’en souvienne le mois suivant. Pour The Dark Knight : Le Chevalier Noir (on admirera le savoir français pour traduire le titre…), c’était tout autre chose, le film m’avait marqué. Plus précisément le personnage du Joker m’avait marqué, reléguant Batman & co au rang de figurants un brin transparents.

Pour ce film-ci… Le personnage de Bane, si il est impressionnant (notamment grâce à sa voix en VO) est loin d’égaler le Joker. Batman, lui, est fidèle à lui-même, autant dire pas très folichon, bien que son rôle dans ce film l’ait rendu plus intéressant. Mais, globalement, mis à part Catwoman assez sympathique, les personnages du film ne sont pas très marquants. Niveau interprétation, pareil, même si certains se détachent du lot.
D’ailleurs, j’en profite pour dire un mot sur Marion Cotillard, qui se fait tailler un short sur le Web à propos d’une scène en particulier. Finalement… beaucoup de bruit pour rien. Pas exceptionnel certes mais de là à faire le "buzz" faut quand pas pousser. Le personnage est le fruit de ficelles scénaristiques certes un peu grosses mais tout de même.

Que les choses soient claires : j’ai passé un bon moment, TDKR est un film divertissant. Le problème… c’est le rythme, la longueur (2h45 O_o) et certains aspects du scénario (conséquence directe de la longueur du film finalement). Mais c’est tout !

Le film met bien 1h30 à se lancer. Et sur 2h45 c’est… long. Ensuite, vitesse de croisière jusqu’à une fin que j’ai, personnellement, trouvé très satisfaisante (même si, sans en faire un défaut, ce qui touche à John Blake est assez prévisible).

The Dark Knight Rises est impressionnant sur beaucoup de scènes, a pas mal de répliques plutôt efficaces, un scénario assez élaboré pour un film de super-héros, mais la mayonnaise n’a pas pris. C’est beau, impressionnant, tout ça tout ça, mais il manque un  petit truc. On dit du film qu’il est très sombre, certes, mais ça reste tout de même très propre, et ce même avec le côté "Occupy Gotham" qui ancre de manière assez efficace la légende dans la réalité.

Bon film, mais trop de défauts pour en faire un film d’exception.

Merci aussi à Christopher Nolan pour avoir eu la sagesse de ne pas y coller de la 3D.


The Amazing Spider-Man

Réalisateur : Marc Webb

Avec : Andrew Garfield, Emma Stone, Rhys Ifans, Denis Leary, Martin Sheen, Sally Field, Campbell Scott, Julianne Nicholson, Chris Zylka,…

Synopsis : Peter Parker (Andrew Garfield) est un adolescent combattant le crime sous le nom de Spider-Man après avoir été piqué par une araignée transgénique dans les laboratoires Oscorp. Chassé par les autorités sous les ordres du capitaine Stacy (Denis Leary), le père de sa petite amie Gwen (Emma Stone), Peter tente de sauver New York du Docteur Connors (Rhys Ifans), l’ex-associé de son père métamorphosé en créature reptilienne, Le Lézard. (Source : Wikipédia)

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Une bonne chose de faite !

Manquer le reboot The Amazing Spider-Man n’était pas possible, et pour plusieurs raisons : la comparaison avec la trilogie d’origine, le réalisateur ((500) jours ensemble), une bande-annonce efficace qui laissait présager une bonne (enfin) utilisation de la 3D et surtout le duo Andrew Garfield/Emma Stone.

Au final, un bon film de super-héros mais tout de même un brin décevant.

Par rapport à la trilogie de Sam Raimi/Tobey McGuire/Kirsten Dunst déjà. (là, j’ai pu le constater, les avis divergent. Et comme dirait Desproges…).
Bref, pour moi ce reboot n’a pas à rougir, loin de là. Le parti-pris est différent (mais aurait quand même pu l’être plus), la personnalité de Peter Parker aussi, et sa petite amie l’est tout autant. On ajoute un mystère sur les parents, un méchant (un peu) différent du Bouffon Vert, une réalisation changée (la scène de combat dans la bibliothèque est excellente d’ailleurs !) et le tour est joué.
Peter Parker est moins tête à claques (j’aime bien Tobey McGuire et sa tête de chiot battu, mais le changement (c’est maintenant), a du bon). De même que le rôle d’Emma Stone a nettement plus d’épaisseur que celui de Kirsten Dunst. Enfin, le rôle principal féminin n’est plus la pauvre jeune femme fragile à protéger et à qui le gentil héros torturé ne peut pas révéler son identité. Un bon bol d’air !
Le seul problème inhérent au reboot, c’est qu’on se re-tape pendant une partie du film la genèse du super-héros sans qu’on puisse noter une différence énorme avec l’original. Les suites n’auront, heureusement, pas ce problème.

Les acteurs d’ailleurs… Andrew Garfield et Emma Stone sont sans conteste le coeur de ce film, sur lesquels tout repose. Les personnages ont leur rôle là-dedans certes, mais les deux acteurs sont excellents dans leurs rôles respectifs. Andrew Garfield apporte sa part de fragilité maladroite et de charisme “ordinaire” et Emma Stone est tout simplement rayonnante (et je le dis en toute objectivité bien sûr : comme d’habitude). Dans l’ensemble le casting est très réussi (mention spéciale à Martin Sheen), j’ai tout de même eu un peu de mal à trouver Sally Field convaincante dans le rôle de la tante.

Après… The Amazing Spider-Man n’est pas exempt de défauts, loin de là. D’abord, le “super-vilain” manque cruellement d’envergure. Rhys Ifans est très bon, mais le personnage manque de “super-vilainerie” et de cohérence (ce n’est pas clair ?). Heureusement sa transformation en lézard géant est impressionnante.
Le film trimballe également son lot d’incohérences, de scènes peu convaincantes ou dégoulinantes de cliché/bon sentiment (cf, la scène des grues, juste… consternante) ou de discours plein de bonne intention sur le sens de la vie (cf le(s) discours de l’oncle Ben (oui, comme le riz)). Là où (500) jours ensemble avait su faire la différence avec les comédies romantiques habituelles, The Amazing Spider-Man s’enferme dans le carcan des super-productions à cliché. (je ne porte, bien sûr, aucun jugement, mais déjà le principe même du reboot traduit un manque certain d’imagination…).

Nouvelle déception sur la 3D. Si même un film comme Spider-man ne sait pas l’utiliser, j’abandonne définitivement tout espoir (en dehors des prochains Avatar).

De l’action, de l’humour (le côté positif des super-productions), le duo gagnant Andrew Garfield/Emma Stone, ce petit cocktail fait du film un bon divertissement. J’irai bien sûr voir les suites avec bonheur.

Et vu la tartine que je viens d’écrire, je m’arrête là !


Le Pacte

Réalisateur : Roger Donaldson

Avec : Nicolas Cage, January Jones, Guy Pearce, Xander Berkeley, Harold Perrineau, Jennifer Carpenter,…

Synopsis : Après l’agression de sa femme, Will est contacté par une mystérieuse organisation lui proposant d’éliminer le coupable. Il accepte, mais comprend plus tard que pour effacer sa dette il devra tuer quelqu’un. Will réalise alors qu’il est pris au piège et que les membres de cette organisation sont infiltrés à tous les niveaux de la société.

Date de sortie DVD : 9 mai 2012
Distribué par M6-SND

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Une fois de plus, merci à Cinetrafic pour l’envoi de ce DVD !

Version courte : Le Pacte est sympathique.

C’est aussi une (petite) surprise. Surprise, puisque regarder un film avec Nicolas Cage c’est un peu comme jouer à pile ou face… Il y a toujours ce petit frisson "Bouse ou pas bouse ?"
Bon, avec Roger Donaldson (Braquage à l’anglaise, La recrue,…) aux commandes, le film ne partait pas complètement perdant mais ne sentait pas non plus le futur Oscarisé.

Pour commencer, un des atouts du film, c’est son casting tout à fait honorable ; que ce soit pour Guy Pearce (Ah, Memento…), January Jones (Ah…euh…. Good Morning England) ou Harold Perrineau (Link dans Matrix).

Le scénario, ensuite, a tout du scénario de thriller d’action : tout à fait classique et donc efficace (quand on se prend au jeu, sinon c’est juste triste de banalité) et aucune surprise de bout en bout. On est en terrain familier (et ça m’allait très bien). Le film met tout de même un peu de temps à démarrer (Il se passe vraiment quelque chose au bout de 30 minutes. Sur un peu plus d’1h30) Mais le questionnement du personnage principal est plutôt sympa : "On a tué pour moi, je ne me suis pas sali les mains mais en même temps je n’ai pas vraiment envie de rendre la pareille."

On bascule ensuite dans le classique héros poursuivi, traqué et même si c’est un type tout à fait banal, celui-ci se révèle soudainement très doué pour survivre et bien sûr faire éclater la vérité. Comme quoi, il y a un James Bond qui sommeille en chacun de nous.

Le Pacte ne renouvelle pas (du tout) le genre, mais se laisse regarder pour peu qu’on aime ce genre de films tout en mettant son cerveau en mode pause.

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Avengers

Film de : Joss Whedon

Avec : Samuel L. Jackson, Chris Evans, Robert Downey Jr, Mark Ruffalo, Chris Hemsworth, Scarlett Johansson, Tom Hiddleston, Jeremy Renner, Cobie Smulders, Clark Gregg,…

Synopsis : Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l’organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.
Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d’autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité… (Source : Allociné)

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Il est bon de préciser d’entrée qu’Avengers n’est pas un simple film ; il est l’aboutissement ou au moins un maillon essentiel de la saga Avengers regroupant les précédents (et futurs) films d’Iron Man, Hulk, Captain America et Thor. C’est donc un univers riche et cohérent reposant sur différents films (de qualité assez diverse il est vrai) mais qui ont tous en commun de partager des personnages, des objets, des histoires,…et d’être produits par Marvel Studios. (Allociné aide à y voir plus clair avec ce dossier. Au menu : références cachées de chaque film et scènes post-génériques)

Il n’y a, heureusement, pas besoin d’avoir vu les films précédents pour aller voir Avengers, bien que ce soit tout de même assez conseillé pour en apprécier tous les détails.

Le moins qu’on puisse dire c’est que le film était attendu (par moi notamment…). Réunir toutes les têtes d’affiche au sein d’un "super-film" il y avait intérêt à avoir un as aux commandes. Et l’as en question, Joss Whedon avait de quoi (me) rassurer. Bien qu’ayant un seul film à son actif comme réalisateur (Serenity, le film de la série Firefly), Mr Whedon est à l’origine de Buffy, Angel ou Firefly (entre autres)

Niveau casting, on a la joie de retrouver les Robert Downey Jr & Co avec une petite différence : Mark Ruffalo remplace Edward Norton (la malédiction de Hulk peut-être ? 3 acteurs pour 3 films c’est pas ce qu’on appelle de la constance) qui s’en sort avec les honneurs.

D’ailleurs chaque acteur est en forme et livre un show à la hauteur du film (petit bémol pour Cobie Smulders, je n’arrivais à voir que Robin d’How I met your mother) et ça n’était pas gagné d’avance de réussir à faire exister chaque personnage. Certains peuvent paraître un peu pâlots par rapport aux autres mais globalement les egos arrivent à coexister.

Niveau ambiance, Avengers est un parfait cocktail d’"action + SF + humour" avec une (grosse) touche de super-héros. Ce qui en fait sûrement un des meilleurs films de super-héros à cette heure. Les 2h30 n’étaient d’ailleurs pas de trop pour : Introduire la situation et les personnages, montrer leurs débuts un brin difficiles (beau combat Iron Man Vs Thor) pour finir par un combat magnifique des Avengers réunis. Combat qui est d’une telle ampleur et d’une telle efficacité, qu’il nous fait aussitôt comprendre pourquoi ils n’ont pas fait copain-copain plus tôt.

Le rythme est impeccable, l’action présente et efficace sans verser dans de la surenchère gratuite et gerbante à la Michael Bay (La saga Transformers pour les novices), l’humour parfaitement distillé (remercions d’abord Iron Man toujours présent pour de bonnes répliques bien cinglantes), le scénario solide (d’autant qu’il repose sur toute une saga, ne l’oublions pas) et un certain nombre de scènes grandioses (le "combat" Loki Vs Hulk étant juste legend… wait for it… dary)

Et le meilleur dans l’histoire c’est que la saga est très loin d’être terminée : Iron Man 3, Thor 2, Captain America 2 sont en route, et Avengers 2 ne devrait pas trop se faire attendre)

Parce qu’il faut une fin (interminable cette chronique d’ailleurs) et de la nuance : Quand les studios comprendront-ils la totale inutilité de la 3D b***** de m**** ?


Sherlock Holmes: Jeu d’ombres

Film de : Guy Ritchie

Avec : Robert Downey Jr., Jude Law (V. F. : Xavier Fagnon ; V. Q. : Martin Watier) : Dr. John Watson, Jared Harris, Noomi Rapace, Rachel McAdams, Stephen Fry, Kelly Reilly,…

Synopsis : Sherlock Holmes a toujours été réputé pour être l’homme à l’esprit le plus affûté de son époque. Jusqu’au jour où le redoutable professeur James Moriarty, criminel d’une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective, fait son entrée en scène… Il a même sans doute un net avantage sur Holmes car il met non seulement son intelligence au service de noirs desseins, mais il est totalement dépourvu de sens moral. Partout dans le monde, la presse s’enflamme : on apprend ainsi qu’en Inde un magnat du coton est ruiné par un scandale, ou qu’en Chine un trafiquant d’opium est décédé, en apparence, d’une overdose, ou encore que des attentats se sont produits à Strasbourg et à Vienne et qu’aux Etats-Unis, un baron de l’acier vient de mourir…
Personne ne voit le lien entre ces événements qui semblent sans rapport, hormis le grand Sherlock Holmes qui y discerne la même volonté maléfique de semer la mort et la destruction. Et ces crimes portent tous la marque du sinistre Moriarty. Tandis que leur enquête les mène en France, en Allemagne et en Suisse, Holmes et Watson prennent de plus en plus de risques. Mais Moriarty a systématiquement un coup d’avance et semble tout près d’atteindre son objectif. S’il y parvient, non seulement sa fortune et son pouvoir seront sans limite, mais le cours de l’Histoire pourrait bien en être changé à jamais… (Source : Allociné)


On reprend les même et on recommence. A quelques différences près of course.

On retrouve avec plaisir ce bon vieux Sherlock, toujours aussi talentueux et conscient de l’être, le Dr Watson qui cette fois vit avec sa femme mais n’arrive pas encore à couper le cordon, et… globalement c’est tout. Irène Adler, hélas, ne dure pas tout le film (je n’en dévoilerai pas plus) mais on voit avec joie l’apparition du frère de Sherlock, le cher Mycroft, personnage assez… intéressant et bien défini (interprété par un Stephen Fry toujours en forme). J’ai eu un peu plus de mal avec Sim, la gitane accompagnant les deux compères. C’est là tout le problème de vouloir caser à tout prix un personnage féminin aux côtés du héros, une sorte de syndrome "James Bond girl".

L’univers de l’opus précédent est toujours là, à ceci près que le cadre dépasse les frontières de l’Angleterre et nous fait voyager à travers toute l’Europe. Et c’est là que ce deuxième film arrive à se détacher du premier, à la fois dans le choix du méchant et dans la dimension internationale des péripéties.

Le méchant d’abord. On n’a plus à présenter le professeur Moriarty, génie du crime et égal intellectuel de Sherlock Holmes. Le personnage mythique trouve ici un acteur à sa hauteur en la personne de Jared Harris.

C’est un tout finalement très cohérent ; un super-méchant, l’Europe et la mission de sauver la civilisation européenne. Ca donne tout de suite un côté plus américain au tout (Sherlock devra-t-il sauver le monde la prochaine fois ?) mais l’époque justifie pleinement ce choix.

Pour ne pas faire trop long, on pourra citer en vrac et comme piliers du film la qualité des dialogues (Ah, cet humour toujours finement distillé…), le jeu de Robert Downey Jr toujours très à l’aise dans le rôle du gars très doué, sauf dans les relations humaines, et définitivement tête à claques tout en étant très attachant (Un classique finalement…), le duo Sherlock-Downey Jr/Watson-Jude Law qui fonctionne toujours aussi bien et le face-à-face avec Jared Harris.

Le film dépasse les 2h mais grâce à la réalisation dynamique de Guy Ritchie, tous les éléments cités précédemment et quelques scènes marquantes, on ne voit pas vraiment le temps passer.

Sherlock Holmes : Jeu d’ombres ne pouvait de toute façon qu’être un succès : De l’humour, de l’action "d’époque", et l’univers (même très librement adapté) de Sherlock Holmes : le trio gagnant.

Pour la fin, elle aura peut-être surpris ceux qui ne connaissent pas les aventures du célèbre détective et aura été l’occasion pour les autres de voir une énième adaptation du combat final Sherlock/Moriarty.

C’est aussi l’occasion aussi de très vivement recommander la (géniale) série britannique Sherlock avec Benedict Cumberbatch et Martin Freeman. Une autre adaptation plus que réussie et très différente du Sherlock américain.

Bande-annonce : Sherlock Holmes jeu d’ombres (Vostfr)


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